#2 Norvège-France : 15 différences

Une route de l'enfer.
Oh les jolies routes norvégiennes. Bien larges, que du bonheur.

Voici la partie 2 du jeu des 15 trucs bizarres en Norvège. Avec, cette fois, un fil rouge. Comme il me manquait quelques éléments pour une thématique drogue et prostitution, cette seconde partie sera sur la thématique routière.

Temps de lecture : 5 minutes

10 – Parfois on paye… parfois pas.

La Norvège a un principe de péage étonnant mais plein de bon sens : faire payer jusqu’à ce que le coût de l’infrastructure soit amorti. Ici il n’y a pas beaucoup d’autoroutes, mais par contre il y a des tunnels et des ferrys (beaucoup de ferrys). Du coup, parfois on paye… et parfois c’est gratuit, parce que le coût a déjà été « remboursé » par les utilisateurs.

On ne va pas perdre 5 balles : on ira voir ta sœur dans 4 ans, quand la route aura été remboursée.

9 – Chacun son péage

En Norvège, certaines routes sont privées. Parfois l’accès est libre, parfois il est interdit, mais régulièrement le propriétaire demande une taxe de passage.

C’est 100€ pour traverser mon salon.

Google maps considère ces routes privées comme des routes tout à fait classiques. C’est comme ça que nous nous sommes retrouvés, guidés par le GPS, devant un panneau sur lequel était indiqué :

Route privée, passage à vos risques et périls

Du coup qu’est-ce qu’on a fait ? Ben nous y sommes allés bien sûr.
Et nous nous sommes retrouvés sur un chemin de terre de 2m50 de large (le camping-car fait 2m20), à traverser un parcours de golf sous le regard ébahi des joueurs, de chaque côté du chemin.
Avant d’arriver au pied d’une côte en gravillons absolument infranchissable tant elle était pentue.

Du coup qu’est-ce qu’on a fait ? Ben nous avons quand même essayé de passer la côte évidemment.
Et on a failli s’encastrer dans une paroi rocheuse car le camping-car repartait tout seul en marche arrière.

Le camping-car, arrivé au milieu de la côte.

8 – Coucou la police

J’ai roulé des milliers de kilomètres sur les routes norvégiennes. Et les contrôles de police alors ? Eh bien il y en a peu, voire pas. Quand on voit la dégaine des routes, on comprend vite que les policiers ne peuvent se mettre absolument nulle part de façon sécurisée, les routes sont infectes.

J’ai vu UNE opération de contrôle avec radar mobile. Quasi 100% des automobilistes se faisaient toper. Car, c’est un point commun, en Norvège comme en France, personne ne respecte trop les limitations.

7 – On me voit… on ne me voit plus.

En Norvège, le nombre de tunnels est presque aussi dément que celui des cascades. En roulant 1h à 1h30 par jour, on pouvait en faire une quinzaine. Oui oui, 15 tunnels en une heure, comme ça, sans pression. Des tunnels quelques centaines de mètres… à 8 km ! 8 km de tunnel, c’est humain ça ? Il y avait même des ronds-points à l’intérieur. Oui, j’ai bien dit « des ».

6 – Moins de morts sur les routes

Rouler en Norvège demande d’avoir le cœur bien accroché quand on voit la tête des routes et les ravins de tous les côtés. À côté, la Suède, c’est rouler sur l’autoroute du bonheur. Mais ça, on s’en fout.

Ben ta gueule alors.

Ce qui m’a marqué, c’est plutôt la « propreté » des routes. Je ne parle pas des emballages sur le bas côté, il y en a (un peu). En fait, c’est l’absence d’animaux morts qui m’a frappé, et c’était la même chose en Suède. En deux mois à rouler tous les jours dans ces pays, j’ai vu une taupe, un renard et un blaireau morts. Et point final.

En France, c’est ce qu’on voit en 30 minutes de route le long d’une 2×2 voies.

J’y ai bien réfléchi et voici mon analyse :
Soit il y’a des mecs tapis dans les fourrés qui ramassent la moindre bestiole dans les 10 secondes. Payés par la municipalité ou pour le plaisir ça ne je sais pas, il faudrait creuser le sujet.
Soit Dieu protège les animaux sauvages norvégiens, alors qu’il ne peut visiblement pas piffrer les animaux français.
Voilà. Je ne vois aucune autre explication plausible.
Et qu’on ne me parle pas de leurs nombreux passages à animaux, c’est un peu trop facile.

À venir la partie 3. En attendant, relisez la partie 1. Allez.

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